Santé, vie privée, faillite : la Wallonie renforce son filet de sécurité pour les indépendants
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Dans le cas où la survie de l'activité est en jeu, vers RéAction. Ce volet psychosocial est inédit. Autre changement : le dispositif, jusqu'ici ouvert aux PME de moins de 20 travailleurs, donne désormais la priorité aux indépendants et aux entreprises de moins de 10 travailleurs, qui en étaient déjà les principaux utilisateurs. Trois parcours sont prévus : redresser l'activité quand c'est encore possible, accompagner les démarches en cas de faillite ou de réorganisation judiciaire, et préparer un nouveau départ.
C'est la grande nouveauté, effective au 1er janvier : un parcours "deuxième chance". Il commence par une analyse de ce qui n'a pas fonctionné, avec l'aide de bénévoles expérimentés (comptables, avocats, curateurs) et des échanges entre indépendants. Dans plusieurs pays scandinaves ou anglo-saxons, l'échec est vu comme un apprentissage ; la Wallonie reste plus frileuse. Ce parcours se couple à la réforme de la prime Airbag : ceux qui relancent une activité dans les deux ans suivant leur faillite peuvent la toucher, à condition d'être accompagnés.
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